L’église est d’origine du XIIème Siècle, de son origine il ne reste qu’un mur coté sud. Face à la banque.
L’église à été remaniée du XVIème au XIXème siècle, elle présente plusieurs styles selon les faces.
La face sud est percée de deux fenêtres de styles flamboyants à meneau et d’une fenêtre en plein cintre.
L’ancien portail sud en arc bandé a été muré la première moitié du XXe siècle.
L’entrée de l’église avec un portail pseudo flamboyant qui fut remanié au milieu du 19ème siècle.
Au-dessus du portail on peut voir un œil de bœuf muré qui autrefois devait surement contenir
un vitrail. Le bas-côté au nord commencé au 16ème a été achevé en brique vers 1850.
Le cœur avec son abside à 4 pans, est du style renaissance et date du milieu du 16ème siècle. Sur les piliers cannelés malgré les dégradations des sculptures à la révolution de 1789, on distingue :
Un Christ en croix
Un saint Michel terrassant le dragon
Une croix de Saint André rappelant le martyre et la crucifixion de Saint André, patron de la paroisse
Un visage barbu
De larges coquilles Saint Jacques. Des éléments de la passion du Christ, colonne de flagellation et coq, échelle du calvaire.
L’église présente plusieurs particularités :
Elle compte deux clochers avec au sommet.
Un grand clocher possèdant trois cloches :
Cloche dite Catherine : 1676 ; Cloche dite Louise Adélaïde : 1783 ; Cloche dite Rose Ambroise : 1821
D’un petit clocher en pierre dominé par un campanile datant du milieu 19ème siècle.
Sur le fronton il est inscrit la devise de la république :
LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE
Elle fut adoptée officiellement le 27 février 1848 par la Deuxième République. En 1879 la Troisième République, la fait inscrire aux frontons de tous les édifices publics pour la célébration du 14 juillet 1880.
A l’intérieur Plafond à caissons :
Datant de 1850 avec réemploi de bois reliefs du 16ème siècle. Plafond et lambris en bois de recouvrement de style renaissance, ornés de bas -reliefs représentant des angelots, des écus d’armoiries, des têtes de profil. Ces motifs décoratifs de réemploi datent probablement du 16ème siècle
Les seigneurs du Terrail avaient pour devise : « sans peur et sans reproche » car ils appartenaient à une branche bâtarde de la famille du chevalier Bayard. Cette devise est inscrite au dessus de l’autel.