Saint-André ne disposant pas de rivière ou de lac, en 1831, un essai de puits artésien a été fait près de l’église de profondeur de 270m soit 130m sous le niveau de la mer. Ce fut un échec.
Bien que situé en Normandie, St-André est appelé « le Sahara Normand ». Malgré ce manque d’eau, en 1910, Saint-André fut tellement inondé qu’une indemnisation de 150Fr/personne a été votée.
Une rivière souterraine existe près de Batigny (à 2km de St-André), proche des fermes de la Madeleine, partant en direction du Buisson Fallu
L’eau est d’abord puisée dans les bassins, mais s’avère insuffisante. On construira une éolienne a Crieuzel, avec un canal de 2,9km, pour amener l’eau à Saint-André.
Dans le centre ville, on remarque une fontaine type « Beffroi ». Elle fait partie d’un programme pour alimenter St-André en eau potable après 1850.
A l’origine un escalier ciculaire extérieur donnait accès sur une retenue d’eau provenant des bassins. Par son emplacement au centre de la commune à la vue des habitants et des voyageurs de passage, elle a été l’objet de toutes les attentions
Cette fontaine est dédié à :Monsieur Eugène Janvier de la Motte (1823-1884) Nommé Préfet de l’Eure de l’Eure le 12 Juillet 1856, il fut député pendant 3 mandats, entre 1876 et 1884
Au Général de division Morin, maire de la commun
Il existait trois autres fontaines, une a disparu place Doumer, notifié dans un délibéré du 4 septembre 1913. Il est toujours possible de voir les deux autres, rue de Pacy (6a) et Place De Gaulle (6b).