Madame la Marquise de Maintenon
Françoise d’Aubigné (d’Aubigny) née en 1635, décédée en 1719.
Le 27 décembre 1674, elle achète pour 150 000 livres, avec l'argent de la revente de la ferme du tabac, le château et le titre de Maintenon à Françoise d’Angennes.
Françoise d’Aubigné
Par Pierre Mignard — Source inconnue, Domaine public,
Nommée secrètement — puis ouvertement après leur légitimation — gouvernante des enfants naturels de Louis XIV (1638–1715), roi de France et de Navarre, et de sa maîtresse Madame de Montespan,
elle épousa secrètement le roi après la mort de la reine Marie-Thérèse en 1683. Le mariage resta officiellement secret, bien qu'il fût ensuite connu de tous. Françoise de Maintenon eut alors sur le roi une influence dont on discerne encore aujourd'hui difficilement l'ampleur, mais qui est sans doute surestimée, notamment à cause de l'appréciation erronée sur la bigoterie affirmée de la marquise.
Elle est la fille de Constant d’Aubigné et de Jeanne de Cardilhac (Cardaillac)
Et la petite-fille de Agrippa d’Aubigné et de Catherine de Lestang
Françoise et la fille de Constant d'Aubigné et de sa seconde épouse Jeanne de Cardilhac.
Constant d'Aubigné est devenu protestant vers 1618.
Il avait a assassiné sa première épouse et son amant en 1619.
Il dilapide rapidement la dot de la deuxième épouse.
Il est emprisonné pour des soupçons d'intelligence avec les Anglais enfermé dans plusieurs prisons, dont celle de Bordeaux, et celle de Niort, mais aussi pour dette. Sa seconde femme vit avec lui en prison (elle est très jeune te ruinée)
Françoise naît le 27 novembre 1635 rue du Pont dans la prison royale de Niort.
Lorsque son père sort de prison Françoise passe les premiers mois de sa petite enfance chez sa tante
Madame de Villette (Louise Arthémise d’Aubigné) au château de Mursay (79).
Françoise vit les six années suivantes avec ses parents dans la colonie de la Martinique : son père ayant obtenu la charge de gouverneur des îles de Marie-Galante, il s'installe dans « l’île aux fleurs » où il a décidé de faire fortune.
Constant d’Aubigné rentre en France, abandonnant dans la misère sa femme et ses enfants, Françoise retourne chez sa tante, madame de Villette. Par la suite sa marraine Madame de Neuillan (Françoise Louise Tiraqueau) obtient la tutelle de Françoise. Et la place au couvent des Ursulines.
Grace à l’aide d’une religieuse Sœur Céleste et du chevalier de Méré elle va être instruite convenablement dans la foi chrétienne.
En avril 1652, Elle épouse le poète Paul Scarron. Elle a 16 ans, lui 41 ans. Scarron est partiellement handicapées suite à une baignade dans une rivière gelée, mais il tient un salon de lettrés, ou la jeune femme va rencontrer des hommes illustres et influents, tels que le maréchal d’Albret (Maréchal de France, proche du roi), Le Marquis de Villarceaux (Proche du dauphin, futur Louis XIV). L’abbé de Choisi.
Françoise devient l’animatrice du salon de son mari, elle va par ce biais rencontrer, les grandes dames du moment,
Françoise Athénaïs de Montespan (future maitresse de Lois XIV, Madame de Lafayette, Madame de Sévigné,
Ninon de Lenclos, Bonne d’Heudicourt (nièce de maréchal d’Albret).
Le Maréchal d'Albret alors gouverneur de Guyenne entre 1668 et 1676
Par Antoine Masson — Domaine public
Portrait de Madame de Montespan (1640-1707)
maîtresse de Louis XIV (1638-1715)
Par Atelier de Pierre Mignard / anciennement attribué à Charles de La Fosse. Domaine public
Madame de la Fayette (née le 18/03/1634- Décédée le 25/05/1693)
Écrivaine, historienne, épistolière, romancière, salonnière, dame de compagnie de la reine Anne d’Autriche (1615/1643). Amie de madame de Maintenon,
Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette
Par Auteur inconnu
En 1660, Paul Scarron décède, laissant à Françoise d’Aubigné en héritages que des dettes.
Mais celle-ci s’est fait durant son mariage des relations importantes. Grace à celles-ci elle obtient de la Reine
Une pension de 2000 livres.
Après la mort de son mari, elle devient la maitresse de Louis de Mornay, Marquis de Villarceaux durant 2 à 3 ans, en remplacement Ninon de Lenclos. Elle quitte le marquis pour préserver sa réputation, sur les recommandations de son confesseur (François Gobelin).
Il ne restera de cette liaison un tableau fait par Louis de Mornay. Tableau ou elle est représentée dénudée.
Ninon de l'Enclos par Pierre Mignard.
Anne « Ninon » de l'Enclos, aussi appelée Ninon de Lenclos ou Ninon de Lanclos,
Baptisée à Paris le 10 novembre 1620
Décédée à Paris le 17 octobre 1705,
Est une amie de Françoise D’Aubigné,
C’est une courtisane, femme d'esprit, épistolière et femme de lettres française. Aristocrate cultivée et indépendante, elle anima un salon rue des Tournelles à Paris qui réunissait les grands esprits de l'époque, hommes et femmes confondus,
Elle a collectionné les amants et amantes notamment le Grand Condé, François-Jacques d'Amboise, comte d'Aubijoux, François de La Rochefoucauld, le maréchal d'Estrées…
En 1668, Madame de Montespan, Maitresse du Roi, invite Françoise d’Aubigné à la Cours.
En 1669, Sur proposition Madame d’Heudicourt, Françoise obtient le pote de gouvernante des enfants illégitimes du Roi et de Madame de Montespan.
Françoise d’Aubigné s’installe dans le Faubourg-Saint-Germain. C’est là qu’elle rencontre pour la 1èrefois le roi qui était venu voir ses enfants adultérins, pour qui il avait beaucoup d’affection. Il constate que Françoise d’Aubigné entoure ses petits protégés d’un amour maternelle. Lors de la mort de l'aîné d'entre eux, remarquant le chagrin et les larmes de la gouvernante de ses enfants, il confie à un proche : « Comme elle sait bien aimer, il y aurait du plaisir à être aimé d'elle ».
Elle réapparait à la cour en 1673, des légitimations des enfants bâtards du Roi.
Françoise d’Aubigné, voit fondre sur elle la méchanceté de Madame de Montespan, qui a peur de perdre sa place de favorite auprès du Roi.
Louis XIV ne voulant pas se séparer de la gouvernante de ses enfants, attribue à Françoise une grésification de 100 000 écus,
Madame de Maintenon acquiert début 1674, la nouvelle ferme du tabac, un monopole fiscal sur les 2,5 millions de livres de tabac produites annuellement dans la colonie de Saint-Domingue, que lui confie le roi et qu'elle revend rapidement à un consortium de financiers mené par le banquier Antoine Crozat, futur entrepreneur de la Louisiane[19].
Le 27 décembre 1674, elle achète pour 150 000 livres, le château et le titre de Maintenon à Françoise d’Angennes, épouse d'Odet de Riantz, marquis de Villeroy. Les enfants bâtards du roi, d'abord élevés rue de Vaugirard, le sont ensuite aussi au château de Maintenon.
Par Éric Pouhier — Travail personnel,
Château de maintenon
Par Thomon — Travail personnel
Au fond du Parc du Château se trouve l’aqueduc qui devait amener l’eau de l’Eure au Château de Versailles
Attribué à Pierre Mignard
Madame de Maintenon avec le Duc du Maine et le Comte de Vexin
Dans les premiers temps le roi considére la veuve Scarron dans un premier temps comme une simple gouvernante.
Lors du dècés de sa fille ainée à l’age de qu’il a eut avec Madame de Montespan, celui-ci se rend compte que Madame de Maintenon est plus affligée par ce dècés, que ne lest la mère de la petite.
Madame de Montespan voulant bléssé fortement François d’Aubigné, lui aurait dit « nous vous en feront d’autres » ces propos ne sont pas certains
Le Duc du Maine est de santé fragile, madame de Maintenon se rend avec l’enfant à Barèges en franchissant le col tourmalet. A son retour à la Cour vers 1675, sa faveur auprès du Roi s’en trouve grandie.
En 1680 Le Roi lui attribue la charge de seconde dame d’atours de la dauphine Marie Anne de Bavière, poste spécialement créé pour elle.
Le Duc du Maine est de santé fragile, madame de Maintenon se rend avec l’enfant à Barèges en franchissant le col tourmalet. A son retour à la Cour vers 1675, sa faveur auprès du Roi s’en trouve grandie.
En 1680 Le Roi lui attribue la charge de seconde dame d’atours de la dauphine Marie Anne de Bavière, poste spécialement créé pour elle.
Par Atelier de François de Troy
Marie-Anne-Christine de Bavière,
Dauphine de France
Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière
Née le 28 novembre 1660 à Munich
Décédée le 20 avril 1690 à Versailles,
est une princesse d'origine allemande
mariée le à Louis de France, dit Monseigneur ou le Grand Dauphin,
né le 1er novembre 1661 au château de Fontainebleau
Décédé le 14 avril 1711 au château de Meudon,
fils aîné du roi de France Louis XIV et de la reine Marie-Thérèse d'Autriche.
Par Atelier de Hyacinthe Rigaud74
Louis de France - Dauphin – Fils de louis XIV
Madame de Montespan, sentant que son pouvoir auprès du Roi diminue, elle met dans le lit de celui-ci une jeune fille mademoiselle de Fontanges qui décédera à 19 ans d’affections dues à une grossesse prématurée ;
Madame de Montespan se trouve compromise dans l’affaire des poisons
l'affaire des poisons est une série de scandales d’empoisonnement entre 1676 et 1682, sous le règne de Louis XIV,
Plusieurs personnalités éminentes de la haute noblesse furent impliquées, et ces affaires installèrent un climat hystérique de « chasse aux sorcières »
et aux empoisonneuses.
Impliquant la marquise de Brinvilliers, madame de Montespan. Le roi demande à son ministre de la police de détruire toutes les pièces de ce dossier
La marquise de Brinvilliers soumise à la question, en l'occurrence le supplice de l'eau. Huile sur toile de Jean-Baptiste Cariven, 1878, musée des Beaux-Arts de Gaillac
Le 30 juillet 1683, la reine Marie Thérèse d’Autriche, décède. Madame de Maintenon prend place auprès du Roi.
Le Roi refusera le mariage avec
l’infante d’Espagne Isabelle Louise du Portugal
Anne-Marie-Louise de Médicis.
Madame de Maintenon sera appelée par les courtisans : Madame de Maintenant.
Dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683, Françoise d’Aubigné, veuve Scarron, marquise de maintenon épouse secrètement le Roi de France et de Navarre Louis XIV.
C’est un mariage morganatique. Elle est mariée à Louis XIV mais elle n’est pas Reine de France
Ce n’est que très récemment que la preuve du mariage a pu être découverte
Madame de Maintenon à une très grande influence sur le Roi, elle serait à l’origine du d’une ère de dévotion et d’austérité à la cour en trainant en 1685 à la révocation de l’édit de Nantes.
L’Edit de Nantes promulgué par le Roi Henri IV en 1598, pour mettre fin aux guerres de religion qui ravagent le Royaume.
Cet Edit accorde aux protestants :
Des droits religieux, civils et politiques dans certaines parties du royaume.
Des lieux de refuge et des places de suretés
Des garanties sur le versement par le trésor royal de subside annuel
En 1686, elle crée avec l’appui et l’aide du Roi la Mason Royale de Saint Cyr.
c’est un pensionnat chargé de l’éducation des jeunes filles nobles se trouvant désargentés, agrées de 7 à 20 ans. C’est une plus grandes
créations de Roi.
Cette école accueille des jeunes filles d’officiers ou de nobles morts aux combats, ou dont la santé ou la fortune à détruite à cause de la guerre.
Ces jeunes filles reçoivent une éducation leur permettant de faire un mariage avantageux.
Par Milena2 — Travail personnel, Domaine public,
Vue de la Maison royale de Saint-Louis au début du XVIIIe siècle.
En 1715, trois jours avant la mort du roi, Madame de Maintenon se retire dans la Maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr, elle meurt le 15 avril 1719 à 83 ans. Elle est inhumée le 17 avril 1719 dans le cœur de la chapelle de la maison Royale de Saint Louis.
Une épitaphe, composée par l'abbé de Vertot, revue par M. le maréchal de Noailles, est sur une pierre de marbre, dans le chœur de l'église de Saint-Louis, à Saint-Cyr.
Ci-Gît
Madame Françoise d'Aubigné,
Marquise de Maintenon.
Femme illustre, femme vraiment chrétienne :
Cette femme forte que le sage chercha
Vainement dans son siècle :
Et qu'il nous eût proposée pour modèle
S'il eût vécu dans le nôtre.
Sa naissance fut très noble.
On loua de bonne heure son esprit :
Et plus encore sa vertu.
La sagesse, la douceur, la modestie
Formèrent son caractère, qui ne se démentit jamais.
Toujours égale dans les différentes situations de sa vie :
Mêmes principes, mêmes règles, mêmes vertus :
Fidèle dans les exercices de piété :
Tranquille au milieu des agitations de la cour :
Simple dans la grandeur :
Pauvre dans le centre des richesses :
Humble au comble des honneurs :
Fac-similé de l'épitaphe dans le cénotaphe du château de Maintenon.
Par Le Passant — Travail personnel
Révérée de Louis le grand,
Environnée de sa gloire,
Autorisée par la plus intime confiance,
Dépositaire de ses grâces.
Qui n'a jamais fait usage de son pouvoir
Que par sa bonté.
Une autre Esther dans la faveur.
Une seconde Judith dans l'oraison.
La mère des pauvres.
L'asile toujours sûr des malheureux.
Une vie s'illustre a été terminée
Par une mort sainte,
Et précieuse devant Dieu.
Son corps est resté dans cette sainte maison,
Dont elle avait procuré l'établissement.
Et elle a laissé à l'univers l'exemple
De ses vertus.
Décédée le 15 avril 1719.
Née le 27 novembre 1635.
Le tombeau de Madame de Maintenon fut profané. Son corps, ou de moins ce qu’il en reste fut déplacé plusieurs fois ;
En 1836, le colonel Baraguey d'Hilliers, commandant l'École royale militaire, rassemble le contenu de ce coffre et divers objets retrouvés dans le premier tombeau pour les faire déposer dans un mausolée de marbre noir placé dans un renfoncement du chœur de la chapelle, sans doute à l'emplacement actuel de la statue polychrome de Saint-Louis.
Sur le monument, ces mots : « Ci-gît madame de Maintenon, 1635-1719 ».
Après les bombardements en 1944. C’est pendant des travaux de reconstruction qu’on découvre, dans les greniers de Saint-Cyr, une caisse marquée « ossements de Madame de Maintenon ».
Ces restes, d'abord placés dans la chapelle royale de Versailles, sont enterrés depuis le 15 avril 1969 devant l'autel de la chapelle restaurée du nouveau collège militaire de Saint-Cyr. Sur la dalle en forme de croix, tous peuvent aujourd'hui lire : « Françoise d'Aubigné, Marquise de Maintenon, 1635-1719 ».
Gladstone8 — Travail personnel
Tombeau de Madame de Maintenon, deuxième épouse de Louis XIV
A Saint-Cyr, France.
Le Château de Maintenon
Château de Maintenon,
Eure et Loir
Par Éric Pouhier — Travail personnel,
Le Château de Maintenon se situe au bord de l’Eure, à 20 km de Chartres et 30 Km de Dreux. Il est acheté par Françoise d’Aubigne veuve Scarron en1674 ; qui devient avec cet achat Marquise de Maintenon.
Construit vers 1505 sous le règne de Louis XII (27 juin 1462 / 1er janvier 1515). Au départ c’est une forteresse ; Il est classé au titre de monument historique de juillet 1944
(février 2019).
Au début du XVI° sicle, le propriétaire, Jean Cottereau, le transforme en château de plaisance.
Madame de Maintenon dès le XVII n’aurait de cesse de l’agrandir et de l’embellir.
Jehan Cottereau, seigneur de Maintenon,
Né vers 1460 – Décédé le 8 février 1530 à Maintenon,
Trésorier de France – Maitre d’Autel du Roi
Les propriétaires et occupants du château
Dès le 10ème siècle jusqu’au 15ème la famille de Maintenon est propriétaire du château
Hugues n’ayant pas de descendance, le château revient à son frère Jean
Armoriale des Seigneur de Maintenon
Le dernier descendant des Maintenon est Amaury Loresse écuyer, seigneur du donjon de Maintenon et de la Garenne de Neuville.
La famille de Maintenon ayant des problèmes financiers vende la Château à, Jean Cottereau, trésorier, surintendant des finances de France
La famille d'Angennes appartient à la maison de France, sont nom vient de leur terre d'Angennes en Thymerais (Perche).
Origine XIVe siècle (Renaud d’Angennes). : un des branques de la famille a porté le titre de seigneurs, de marquis de Maintenon …
Armorial : De sable au sautoir d'argent.
Le Marquisa de Maintenon revient à la famille d’Angennes par le mariage de Elisabeth (Isabeau) de Cottereau avec Jacques 1er d’Angennes
En 1674 Françoise d’Aubigné, achète le marquisat et le domaine de Maintenon, devenant
de ce fait Marquise de Maintenon. Elle n’a pas d’enfant.
Elle offre en cadeau de mariage le Château de Maintenon à, sa nièce, Francoise Amable Charlotte d’Aubigné qui apporte en dot le château à son mari Adrien Maurice de Noailles. Duc de Noailles
Adrien Maurice de Noailles (1678-1766)
D’après François de Troy / Éloi Firmin Féron
Par Atelier de Nicolas de Largillière
Portrait de Françoise Charlotte d'Aubigné
(1684-1739)
Catherine de Cossé Brissac est la nièce de Jean Paul Timolèon de Cossé Brissac, Baron de Saint-André de l’Eure
C’est son petit neveu Paul de Noaille qui devient propriétaire du Château
Jean Maurice Paul Jules de Noailles leur fils meurt en déportation ; il avait épousé en 1919 Solange de Labriffe
Jean Maurice Paul Jules de Noailles 6e duc d'Ayen (1895), né à Paris le 18 septembre 1893 est un résistant français mort à Bergen-Belsen le 4 Avril 1945.
Il fut un Grand sportif, champion du monde et plusieurs fois champion de France de tir aux pigeons.
Résistant, il fut arrêté par la Gestapo le 22 janvier 1942 à Paris, à la suite d'une dénonciation restée anonyme. Torturé et interné avenue Foch, puis à Compiègne (Oise), il est successivement déporté à Buchenwald-Flossenbürg, à Oranienburg et enfin à Bergen-Belsen, où il meurt quelques jours avant la fin de la guerre. On ne retrouvera pas son corps.
Le conseil municipal de Cannes dans un délibérations du15/10/1945 décide de rebaptiser l’avenue Bellevue en avenue Jean de Noailles
La plaque qui porte son nom, apposée dans le bas de l’avenue, est fleurie chaque année le 24 Aout.
Leur fille Geneviève de Noailles, hérite du Château en 1953. Elle épouse en 1947 Jean Gaston Amaury Raindre.
EN 1983 elle cède le château à la fondation « Fondation du Château de Maintenon, qui deviendra le Fondation Mansart.
Le jardin a été dessinée par Le Nôtre.
Jusqu'en 2013, le jardin était constitué d'un simple parterre, comprenant en son centre le monogramme de Louis XIV. A l'occasion des 400 ans de la naissance d'André Le Nôtre, le parterre initial a été remplacé par un jardin à la française.
(En respectant les plans établis par Le Nôtre)
Le jardin en 2011, avec le monogramme de Louis XIV.
Par Carolyne — Travail personnel
Le jardin à la française en 2025 selon les plans de Le Nôtre.
Par Carsten Steger — Travail personnel,
L’Aqueduc
Louis XIV avait besoin de beaucoup d’eau pour alimenter les nombreuses fontaines du parc du château de Versailles.
Un projet avait pour option de détourner les eaux de l’Eure par un aqueduc de 80 kilomètres. Vauban est chargé de mener les études et les travaux.
En 1685, il commence les études de l'aqueduc devant, afin d'enjamber l'Eure, traverser le parc du château . L'aqueduc devait avoir 47 arcades au premier rang, 195 arcades au second et 390 au troisième. La guerre de Neuf Ans, a opposé la France de Louis XIV à une coalition européenne entre
1688 et 1697 empêcha la fin des travaux.
L'édifice a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1875
Le château de Maintenon vu à travers l'aqueduc par François-Edme Ricois (1795-1881).
Par Bobosolognot — Travail personnel.
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François-Edme Ricois est un peintre français
né à Courtalain (28) le 29 août 1795
décédé à Mareil-Marly (28) le 21 janvier 1881.
Par Carolyne — Travail personnel